Kouchner : des mots qu’il n’a pas le droit de prononcer !
Il l’a dit ! Le refus de la junte birmane d’accepter l’aide internationale pour les innombrables victimes civiles de l’ouragan est un crime contre l’humanité. C’est vrai, même si ce crime est constant depuis plusieurs décennies… De même que pour tous crimes il y a souvent des complices. Permettre le versement chaque année de plusieurs centaines de millions de dollars entre les mains de ces criminels, avoir accepté l’esclavage et demander l’intervention des armes pour nettoyer des zones de résistances sont des actes qui vont malheureusement au delà d’une complicité passive. J’évoque bien sûr Total le flambeau de notre industrie pétrolière et le blanc-seing que Bernard Kouchner, en 2003 par son rapport commandité par cette compagnie au sujet de sa responsabilité dans les graves violations des droits lors de la construction du gazoduc et qui lui fut grassement payé… Il est vrai qu’à l’époque il était chômage et que le “droit-de-l’hommisme” est devenu un fonds de commerce comme un autre. Le concernant, la question se pose de savoir s’il a encore le droit de s’émouvoir sur la tragédie d’un peuple… (article publié dans mon précédent blog en mai 2008)






